Vous reprendrez bien une pilule ? – Mégane Brass

Chronique #149

Titre : Vous reprendrez bien une pilule ?
Auteure : Mégane Brass
Éditions : Auto-édité
Genre : Thriller
ISBN : 1230003328378
Pages : 245
Ma note : 12/20

Résumé :
« La folie est bien trop souvent incomprise ; c’est ce que pense le docteur Bret, psychiatre, elle-même profondément tourmentée par ses propres démons. La trentaine, célibataire, elle habite une charmante demeure dans une petite ville du nom de Greenvalley. Certains habitants vous diront qu’il vaut mieux la fuir, sans jamais se retourner, d’autres vous vanteront les bienfaits qu’elle peut vous apporter, mais qui croire ? Aucun d’entre eux, vous répondrait-elle, le regard pétillant surmonté de son sourire provocateur. La détermination dont elle fera preuve la poussera à connaître des vérités et à braver des dangers. Il en va de dire que sa personnalité atypique est déstabilisante voire dangereuse pour le maintien de l’ordre dans l’institut psychiatrique. Le directeur, Paul Briard, a acquis une certaine notoriété au sein de la communauté. Ses employés le respectent au point de le vénérer tandis qu’une brebis égarée, notre psychiatre, livre une adoration toute particulière envers ses patients. Il est conscient qu’elle est une bombe à retardement et que bientôt, il n’aura plus le choix. Vous l’aurez compris, les faits vont s’accumuler, incitant le docteur Bret à continuer malgré les soupçons de son employeur qui souhaite garder le contrôle sur elle. Cet homme puissant cache en vérité un lourd secret qui changera le destin de la ville et de ses habitants. Une enquête à la fois périlleuse et divertissante que va mener notre psychiatre dans une folie sans limite.
D’entrée de jeu, la partie s’annonce serrée ; l’un veut le pouvoir, l’autre la liberté. »

Cette chronique vient d’un Service Presse que j’ai obtenu par le site Simplement.pro. Je remercie d’ailleurs l’auteure, Mégane Brass, pour sa confiance.

Au départ, ce roman m’a attiré à cause du thème et aussi, la couverture. Simpliste, mais qui veut tout dire. Un thriller dans un asile psychiatrique. Tout ce que j’aime.

J’ai donc commencé à le lire…
Premièrement, il faut que vous connaissiez le contexte de celui-ci. Nous suivons Elisabeth (Elisa) Bret. Celle-ci est une psychiatre, qui exerce à l’Institut psychiatrique Briard, à Greenvalley.
On apprend que la médecin est très proche de ses patients, puisqu’elle semble, elle aussi avoir des problèmes sérieux de santé mentale. Elle se sent proche d’eux, et souhaite apparemment leur avènement.

Le début de l’histoire prend place comme on pourrait s’en douté, avec un nouveau patient plus qu’intéressant qui arrive à l’Institut et qui enjaille littéralement notre chère amie. Sauf… Qu’en réalité, ceci n’est pas la véritable histoire.
[The cake is a lie].

D’un coup d’un seul, l’histoire se retourne complètement, ainsi que nos cerveaux (le mien, en tout les cas), d’un coup d’un seul.

On apprends que la jeune femme est trop perturbée par ses problèmes mentaux, et qu’elle a des hallucinations. Ce qui est… En soit, logique. Sauf qu’encore une fois, l’histoire se retourne.

En réalité, le fond du contexte est dans le fond, et bien caché, une sorte de secte, qui prend forme tout autour de la ville de Greenvalley. Avec bien évidemment, la résistance.

Malheureusement, après lecture, je dois bien avoué que je n’ai pas aimé ce roman. La première chose qui m’a le plus dérangé, c’est la plume de l’auteure. Pas qu’elle écrit mal, mais je n’ai pas accroché à la façon de parler du docteur Bret. C’est elle la narratrice et on a l’impression qu’elle utilise un vocabulaire entre bourgeoisie et froideur. Ce qui peut aller avec son personnage. Mais c’est tellement coincé et ayant l’air faux que c’est très gênant à la lecture.

Ensuite, tout au long de la lecture, j’ai fini par décrocher car tout allait… Bien trop vite. Pas assez de détails. On apprend que l’histoire change de perspective mais on ne sait pas comment, ni d’où ça vient. Il n’y a pas assez de détails, ni d’explications des tenants et des aboutissants. Par exemple… L’ordre des saints. Apparemment, ils contrôlent toute la ville, pour, à ce que j’ai compris, avoir une ville parfaite. En gros, ils choisissent ceux qui y habitent… Mais pourquoi exactement ? Dans quel but réel ? Car juste vivre dans une ville ou tu as choisi les habitants… Parce qu’ils t’obéissent, c’est un peu léger, non ?

Pour conclure, en soit, je trouve que le contexte, de l’enquête, de la docteur souffrant de maladie mentale dans un asile, de la sorte de secte, est un très bon contexte, mais je ne trouve assez mal amené dans le roman.
C’est pour cela que j’ai décidé de mettre un douze à ce roman.

 

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *