Love, Simon – Becky Albertalli

Chronique #92

Titre : Love, Simon
Auteure : Becky Albertalli
Édition : Hachette
Genres : Jeunesse ; Contemporaine
ISBN : 978-2-01-626962-6
Pages : 315
Ma note : 18/20

Résumé :
« Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta (traduisez : un trou paumé). J’ai deux sœurs, un chien, Bieber (oui, oui, comme Justin), et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréos, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue. Blue, c’est un garçon que j’ai rencontré sur un Tumblr du lycée. On se dit tout, sauf notre nom. Je le croise peut-être tous les jours dans le couloir, mais je ne sais pas qui c’est. En fait, ça me plaît bien : je ne suis pas du tout pressé d’annoncer à tout le monde que je suis gay. Personne n’est au courant, à part lui, Blue…
et aussi cette fouine de Martin Addison, qui a lu mes e-mails et menace de tout révéler. »

Alors….

J’ai vu le film avant d’avoir lu le livre. Car normalement je ne devais pas m’acheter de livres cet été. Et finalement après avoir vu ce film trop bien je n’ai pas résisté et j’ai pris Love, Simon et Leah à contretemps. (C’est quand même pas mal pour un été sans achat livresque, non?)

J’aime bien la couverture, simple et efficace. Bien qu’il s’agisse aussi de l’affiche du film.

Le personnage de Simon est décrit d’une façon singulière, avec simplement quelques petits détails, surtout concernant les Oréos.

L’histoire est bien évidemment hyper touchante. Le genre d’histoire que j’adore lire. Les problèmes adolescents, j’adore, puisque moi aussi j’ai eu beaucoup de problèmes étant plus jeune.

Autant le livre que le film on la même ambiance que Nos étoiles contraires (le film en tout les cas, je n’ai malheureusement pas encore lu le livre… Honte à moi…). Une atmosphère légère malgré le sujet abordé.

Je suis moi aussi, je dois l’avouer, tombée sous le charme de Blue. Pas du garçon en lui-même, mais plutôt de la correspondance qui renvoie un bien-être extraordinaire.
J’ai lu ce roman à un moment ou ça allait vraiment pas, et à la lecture des échanges courriels je me suis détendu. Petit à petit, j’avais l’impression d’être sur un petit nuage. Sa façon d’écrire et de parlait me faisait totalement entrer dans le livre, me faisant oublier le monde réel.
Tellement que j’en suis venue à être jalouse de Simon.

Moi aussi j’aimerais un(e) correspondant(e) pour discuter de tout et de rien sans gêne.

J’ai aussi pleuré. Pleuré de joie à la fin. Heureuse pour Simon et Blue.

Ce roman est à ajouter à mes livres préférés (il y en a quelques uns) mais il passe à la première place, détrônant Tous nos jours parfaits. Il s’ajoute aussi à mes lectures doudou comme dirait Lemon June. Et ça, il n’y en a pas beaucoup.
Peu de romans arrivent comme ça à me faire véritablement oublier le monde réel.

Vous vous en doutez, ce livre est un GRAND coup de coeur.

Voici mes deux passages favoris :
p.78 :
« Je ne vois absolument pas ce qui te fait dire une chose pareille. Bon, je te soupçonne vaguement de ne pas être à fond dans ton régime Oreo. Les directives sont pourtant simples. Tu n’as aucune excuse. Pour le petit déjeuner, évidemment, céréales Oreo O ou Pop-Tart Oreo. Non, ce n’est pas dégueu. La ferme. C’est un régal. Pour le déjeuner, une pizza Oreo accompagnée d’un milk-shake Oreo et de quelques-unes de ces truffes Oreo dont ma mère à le secret (et qui sont ce qu’il a de plus délicieux dans tout l’univers). À diner, Oreo frits servis sur de la glace Oreo, et comme boisson, des Oreo dissous dans du lait. Pas d’eau. Que du lait à l’Oreo. Pour le dessert, des Oreo, tout simplement. Ça te semble faisable ? C’est pour ta santé, Blue. »

p.138 :
« Car, enfin, me voilà étendu sur la moquette du sous-sol de Nick, théâtre de tant de transformations de Power Rangers, de combats au sabre laser et d’accidents à base de jus de fruits, et tout ce qui compte au monde, c’est le prochain mail de Blue. Nick et Leah déblatèrent encore sur leur TARDIS à la con. Sans se douter de rien. Sans même se douter que je suis gay. »

Spread the love
  • 3
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *