Le pacte d’Emma – Nine Gorman

Chronique #64

Titre : Le pacte d’Emma
Auteure : Nine Gorman
Éditions : Albin Michel
Collection : Jeunesse (#AM)
Genres : Jeunesse ; Bit-lit
ISBN : 978-2-226-39779-9
Pages : 395

Résumé:
« Je pensais qu’en me lançant dans ce pacte je risquais seulement ma vie, mais c’est ma raison qui est en train de s’envoler. Je l’ai embrassé, mais ce n’est pas ce qui est le plus déraisonnable. Ce qui l’est, c’est que j’ai aimé ça. »

Si vous avez lu l’article sur Le souffle de Midas ou vu la vidéo sur la dédicace de Bulledop, vous devinerez alors que j’ai acquis ce roman pendant, justement, la dédicace de Bulledop au Cultura de Mérignac. Et comme le roman d’Alison Germain, j’ai joins celui de Nine Gormane à ma pile à lire pour la semaine à lire. Ce qui me fait quatre livres lus sur les six prévus pour le moment. Pas mal ? Et vous, combien de livres avez-vous lu pour la semaine à lire de cette année ?

Il s’agit donc de l’histoire d’Emma Reyes, jeune femme de 21 ans qui a emménagé à New York avec son frére Jonathan pour essayer de commencer une nouvelle vie tout en subissant la lourdeur de « Becky », sa maladie qui finira par la conduire à la folie puis à la mort. Il s’agit de la période de sa vie où elle va rencontrer Andrew Anderson, Président Directeur Général d’Anderson Corporation, et vampire… Mais ce personnage qu’elle imagine par rapport à ce qualificatif est bien différent que les vampires de littérature qu’elle a l’habitude de lire.

Cette lecture était légère et addictive en même temps. Avec un mélange assez prononcé entre Twilight et Cinquante Nuances de Grey. Je dis cela car c’est l’impression que j’ai eue. Après je tiens à dire que c’est tout de même très différent ! Les deux frères me font penser à la rivalité Edward/Jacob et le grand chef de l’entreprise Anderson Corporation, à Christian Grey. Malgré cette pensée, j’ai trouvé que c’était un bon mixe.

Le plus marrant, c’est tous les clins d’oeil de notre siècle, avec Netflix notamment. C’est très facile de s’identifier à Emma. Les personnages étant tellement attachants ! Matthew me rappelle tant Shirotani Tadaomi, le mysophobe du manga (yaoi) 10 Count ! Tellement mignon et fragile. Ainsi que Nathan me rappelle drôlement « Chat » (de son surnom) mon frère de coeur, surtout dans la façon de porter en dérision et de parler de Nathan. De plus, Nathan serait pour moi le petit ami idéal ! (Sans compter le fait qu’il est une star du rock avec le « déhanché du siècle »).

La chose qui m’a le plus surprise, c’est le retournement de situation totalement inattendu concernant Rebecca ! Wow, je ne m’y attendais tellement pas. Pour moi, la fin de l’histoire était toute tracée, mais en fait… Pas du tout, et en un sens, c’est ça que j’ai adoré. Le fait que la fin ne soit pas prévisible. Enfin pour ma part. C’est comme avec le dernier paragraphe du roman. JE VEUX LA SUITE !!!!! Rah, c’est rageant comme j’ai envie de connaître la suite.

Ce qui est aussi génial avec ce roman c’est que le contexte est totalement modelé différemment que d’habitude. Le concept du vampire par exemple, vraiment différent de ce que j’ai l’habitude de lire (tout comme Emma). Bon après j’avoue que deux de leur capacité me rappelle celles de Vampire Diary (il y a aussi la rivalité entre frères qui me rappelle cette série avec ce roman). Et la maladie d’Emma. Beckington, qui aux vues de mes recherches est une maladie fictive mais qui fait tellement peur. On en vient à avoir peur pour elle. Les crises d’hallucinations sont vraiment bien retranscrites -pour en avoir eu, je confirme, j’avais l’impression d’être en crise avec elle-

Un autre (ENCORE?!) coup de coeur -mais quand sera le dernier de l’année?- auquel je donne un 16/20.

Mon passage préféré, p.147 :
« Il rit, se lève et s’approche pour me prendre dans ses bras. Il frotte doucement mon dos avec affection, comme pour me réchauffer, mais je n’ai pas froid ; j’ai même très chaud, tant la honte me consume de l’intérieur.
– Crois-moi, j’ai vu bien pire. Tu vomis comme une vraie princesse.
Je lui flanque un coup d’oreiller sur la tête en gémissant. Je constate que je porte un grand tee-shirt noir qui ne m’appartient pas. La culotte, elle, est la mienne. J’imagine que c’est censé me soulager.
– C’est pour ça que tu as dû me filer un tee-shirt ? Parce que je vomissais trop proprement ?
Je le fixe avec insistance, attendant qu’il avoue la supercherie. Il sourit.
– D’accord, j’avoue : tu en as foutu partout. »

 

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