La face cachée de l’Opus Dei – Bruno Devos

Chronique #190

Titre : La face cachée de l’Opus Dei
Auteur : Bruno Devos
Éditions : France Loisirs
Genre : Témoignage ; Autobiographie, Religion
ISBN : 978-2-298-03062-4
Pages : 281
Ma note : 13/20

Résumé :
« Issu d’une famille très pieuse, Bruno a 14 ans lorsqu’il se fait enrôler au sein de l’Opus Dei. Peu avant son bac, l’organisation lui propose de partir en Pologne, pour participer à l’ouverture de l’Opus Dei. C’est un honneur et, malgré son jeune âge, il n’hésite pas un instant. Mais, arrivé sur place, il découvre chaque jour des règles de vie strictes et étranges… Utilisation d’instruments de mortification, interdiction d’avoir des amis, obligation de remettre son argent au directeur… S’ajoute à cela une véritable obsession de cacher au monde extérieur le mode de vie des membres. Partant des règlements internes réservés aux seuls responsables, d’écrits inédits du fondateur, de nombreux témoignages internationaux et de son propre parcours au sein de l’Opus Dei, Bruno Devos, membre pendant une quinzaine d’années, nous présente par le détail les pratiques de cette organisation. »

Je suis tombé sur ce livre dans une bouquinerie en cherchant dans un rayon précis. Étant en sociologie, et même avant, le sujet des mouvements sectaires m’a toujours intéressé. L’Opus Dei en particulier aux vues de ce que l’on en voit dans le livre « Da Vinci Code ».

Ce livre a été écrit par un ancien membre de cette organisation. Il raconte d’abord son témoignage, comment il a été approché par l’organisation et comment il s’est rendu compte, petit à petit de ses choses étranges. Ensuite, l’auteur nous parle justement de la façon de procéder de celle-ci avec notamment de nombreux témoignages pour étailler ses dires en les recoupant avec des citations d’écrits de prélats de l’Opus Dei.

C’est vraiment intéressant à lire. J’ai même été des plus étonné d’apprendre certains détails qui m’ont horrifiés. L’Opus Dei fait du bourrage de crânes avec des préceptes religieux, sauf qu’au final, ils ne parlent plus de Dieu en disant « Le père » et affaiblissent l’esprit des gens avec leurs règles de vie des plus stricts. Ils recrutent des mineurs en propageant un culte du secret. Et les femmes sont des plus maltraitées, en dormant sur une planche de bois, avec comme seul drap une couverture pliée. Un dictionnaire en guise d’oreiller une fois par semaine… Et n’oublions pas l’utilisation de disciplines (fouet en corde) et de cilice…

Le livre est intéressant, mais néanmoins des plus redondants, car cela parle en boucle des mêmes points. Cela devient même dès fois un peu trop lourd à lire, voir même à comprendre. Malgré tout des plus enrichissants.

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