Funérailles T1 : Fortunate Sons – Florent Maudoux

 

 

Chronique #2
 

 

 
Funérailles : Fortunate Sons

 

Florent Maudoux

 

 
 
Résumé:
Voici l’histoire de celui qui fait tomber les rois et s’effondrer les civilisations 
Funérailles…

Démarrons bien le blog avec une chronique de Bande Dessinée !

Eh oui ! Aujourd’hui nous allons étudier, chers élèves le tome 1 : « Fortunate Sons » de Funérailles, histoire parallèle de la bande
dessinée très connue et appréciée de tous, du même auteur ; Freaks
Squeele.

(D’accord, j’avoue que cette chronique n’est pas sur un roman car je
n’ai pas prise de notes sur le dernier roman lu récemment et que je
n’ai pas envie de relire certains que j’ai quand même très envie de
chroniquer, mais promis, la prochaine sera sur un roman !)

Donc, de quoi parle Funérailles ? Sachons d’abord une chose.
Funérailles ? D’où peut bien venir le nom de cette BD ? C’est bien
simple. Funérailles est l’un des personnages de Freaks Squeele. Non,
je ne vais pas vous parler en profondeur de cette BD, car de 1), je
n’ai pas lu tous les tomes. Et de 2), cette chronique est réservée
à Funérailles.

Pour ceux voulant connaître Freaks Squeele, voici, une chronique de Wolna: Freaks Squeele T1 : Etrange Université 

Le personnage de Funérailles apparaît dans le tome 1 : « Étrange
Université », de Freaks Squeele. Celui-ci arrive à la page 40 du tome,
Chapitre 2 – Le Croque-Mitaine. Il s’agit d’un homme grand et fin,
habillé de cuir, de ceinture, d’un long manteau et d’un grand chapeau,
tous noir. Physiquement, il a de long cheveux, son bras droit est
absent et le plus choquant, la partie droite de son visage,
complètement lacérée. Comme arme ? Il utilise simplement une épée
cassée attachée au bout d’une chaîne. (Badass comme arme, moi je dis)

Deux-trois pages après, nous retrouvons le directeur dans son bureau,
bizarrement, en y regardant de plus près, lui et ce « Funérailles »
(il me semble qu’on ne connaît pas encore son nom dans le tome 1) se
ressemblent étrangement… Auraient-ils un lien de parenté ? Hmmmm….

Après, il faut savoir que dans Freaks Squeele, mes personnages
préférés sont Funérailles et Ombre de Loup.

 Déjà, étudions le titre du tome de Funérailles. « Fortunate Sons »,
signifiant littéralement « Fils Chanceux » (Merci à Electron pour
cette traduction). Donc cela va parler de frères, à mon avis tout du
moins…

C’est en ouvrant le livre que nous allons entrer dans l’univers
complexe de la « saga » (Oui, je pense que l’on peut appeler ça une
saga) Freaks Squeele. Pourquoi complexe ? Car en ouvrant ce tome, on
tombe sur une carte, la carte du monde.

La première page de BD nous confirme que cela va bien parler du
personnage de Funérailles lui-même. De sa propre histoire. Petit
détail amusant, la narratrice apparaît près du personnage sous la
forme de Chance, qui (je le sais de source sûre) dans Freaks Squeele,
s’énamoure de l’homme en noir. Cette « Chance » fantômatique arbore
d’autres détails, faisant penser à la déesse de la justice, ayant une
balance dans les mains et un bandeau sur les yeux.

L’histoire prend forme avec un « Il était une fois », forme très
intéressante pour moi. Cela fait penser à un conte de fée, alors qu’en
fait, pas du tout. Les apparences sont toujours trompeuses.


J’ai beaucoup appréciée ce premier tome car au début, toute la
dimension politique du monde est expliqué, alors que Freaks Squeele se
cantonne à l’Université seulement. Funérailles s’intéresse au monde
alentour, faisant partie intégrante de l’histoire. Et les « familles »
sont très imaginatives, prenant les « noms » d’insectes ou d’animaux,
comme le Chiroptère, l’Araignée, le Scorpion, le Scolopendre, la
Mantis (Mante-Religieuse) et ainsi de suite.

Il y a aussi des castes, avec les « nobles » et le « peuple ». Tout
est extrêmement bien imaginé et agencé. Je ne trouve pas un faux pas.
Comme par exemple la procréation, disant que dans ce monde, pendant
une grossesse, il y a toujours des jumeaux dans le ventre de la mère,
qu’au neuvième mois les jumeaux s’entretuent pour survivre. L’un va
périr et celui qui va naître aura le choix entre deux destins selon
son aspect physique. Les handicapés et bébés bien amochés par le
combat seront du peuple, et de l’armée, alors que ceux n’ayant que
peu, ou pas de lésions, les « êtres parfaits » seront voués à un grand
avenir…

Bizarrement, dans l’histoire, un couple très connu et respecté va
faire l’objet d’une situation inattendue… La mère mit au monde deux
êtres parfaits. Quelque chose d’impensable ! Car une prophétie parle
du changement du monde par la naissance de jumeaux parfaits…

C’est alors que nous allons voir le développement des deux enfants.
Nous sauront alors pourquoi Funérailles a le visage lacéré.

Nous apprenons aussi quelque chose de très troublant… Le père de
Scipio (le jumeau « parfait ») et celui de Pretorius (celui ayant
été abandonné et donc défiguré, qui prendra par la suite le nom de
Funérailles) se ressemblent eux aussi comme deux gouttes d’eau…

Une mise en abîme dans une mise en abîme. Deux frères adultes, dont l’un donne naissance à deux frères enfants, et le deuxième frère
adulte élève le deuxième enfant… Wouah ! Je ne m’attendais vraiment
pas à cela, et je trouve cet évènement juste génial !

Autre petit détail rappelant Freaks Squeele. Vers la fin du tome, un
combat à mort a lieu. Dans ce monde, les morts montent au Vahalle, ce
mot me fait fortement penser au Valhalla… Et à la fin, à la mort donc,
du personnage visé, qui c’est qui apparaît pour faire monter le
guerrier au Vahalle ? Valkyrie sur Ombre de Loup ! Tadam !

Pour faire simple, je préfère la série Funérailles, que je trouve bien
plus sombre et maîtrisée avec le fond des pages noires, donnant encore
plus cet accent de terreur et de noirceur à l’histoire. J’ai
l’impression d’être en plein coup d’état ou ce genre de choses !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *