Code Victoria – Thomas Laurent

Chronique #59


Titre : Code Victoria
Auteur : Thomas Laurent
Éditions : Zinedi
Genres : Thriller ; Occultisme ; Historique
ISBN : 978-2-848-59160-5
Pages : 255

Résumé :
« Rochehauh. Petit village oublié de tous, où, selon un manuscrit médiéval, serait enfermé le diable lui-même… Un parfait sujet d’article pour Victor, journaliste, parti enquêter trois mois plus tôt, mais jamais revenu. Pour comprendre ce qui s’est passé, son amie Victoria décide de se rendre à Rochehauh. Rapidement, elle est forcée d’admettre que quelque chose ne tourne pas rond. Pourquoi lui interdit-on l’accès au vieux monastère ? Quel secret Victor avait-il découvert dans les pages du codex crypté ? Qui est cet inconnu qui la menace ? Happée dans un dangereux jeu de piste, Victoria n’a d’autre choix que de découvrir la vérité. Plus aucun doute : sa vie en dépend… »

Ce roman est arrivé dans ma pile à lire totalement par hasard. J’avoue qu’à la base, je ne connaissais ni l’auteur, ni le roman. Je suis tombée sur sa page Facebook par l’intermédiaire d’un groupe Facebook du genre « Nouveaux auteurs » ou « Auteurs auto-édités ». Je ne sais plus vraiment. J’ai lu son poste, comme quoi il parlait de son nouveau roman Code Victoria. J’ai d’abord vu la couverture. Avec une croix gammée dessus, j’ai accroché sans même avoir lu le résumé. Puis je suis partie sur sa propre page et j’ai d’ailleurs découvert qu’il tenait une chaîne Youtube lui aussi (Oui, je sais, la mienne est toute nouvelle). Il fait des vidéos sur l’histoire. Ça a l’air bien sympathique, même si je n’ai pas eu le temps d’aller voir…

Donc, dans ce roman, nous suivons la dénommée Victoria tout court. Une jeune femme rousse qui a grandi en orphelinat car abandonnée par sa mère d’après ses dires, alors qu’elle avait trois-quatre ans. D’ailleurs, depuis, elle déteste l’odeur du café ! Tout ce qui reste de sa vie d’avant c’est un petit bout de papier avec ce qui semble une date de naissance effacée. Ce petit bout de papier, elle va le conserver toute sa vie, dans un pendentif-fiole (Je sais pas si j’explique bien, mais c’est le genre de médaille qu’ont les chiens, que l’on dévice et dedans il y a un papier avec l’adresse et le nom du maître), qu’elle considérera comme une sorte de relique de sa vie passée.

Victoria a décidé de partir vers Rochehauh. Un petit village en pleine montagne française totalement perdu. (Dans le trou du cul du monde comme on dit) Car son bien-aimé Victor a disparu il y a près de deux mois alors qu’il faisait des recherches dans ce village. Aucun corps n’ayant été retrouvé. Une sorte de pèlerinage pour arriver à faire son deuil.

Ce que j’ai adoré dans ce roman pourtant pas si énorme que ça, c’est les détails. Partout ! La coïncidence des deux prénoms, Victor et Victoria. Il fallait y penser. Mais aussi l’avertion pour l’odeur du café, qui nous fait penser que le personnage est vivant. On ressent son dégout pour cet effluve. Le pire ? C’est le village, j’avais tellement l’impression d’y être. Tellement dommage qu’il n’existe pas en vrai. (Par contre il y a un Rochehaut dans la province du Luxembourg)

Vous vous en doutez, s’il y a une croix gammée sur la couverture, il y a forcément un rapport avec les nazis. C’est ça qui m’a le plus attiré. Je suis toujours très friante d’histoire en faisant référence. Même si j’ai trouvé que l’évènement décisif qui faisait démarrer l’aventure était long à venir, une fois lancé ça se transforme en chasse au trésor un peu à la Steve Berry, comme dans L’héritage des templiers.

Livre bien sympathique que je conseille vivement ! J’ai très hâte de lire son premier roman Le signe du Diable.

Je donne à ce livre la note de 15/20.

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