Aux prémices de la nuit T1: La ronde des corbeaux – Ian Nale

Chronique #192

Titre : La ronde des corbeaux
Saga : Aux prémices de la nuit
Tome : Tome 1
Auteur : Ian Nale
Éditions : Auto-édité
Genre : Fantasy
ISBN : 978-2-322-23802-6
Pages : 544
Ma note : Sans note

Résumé :
« Une ancienne prophétie désigne depuis longtemps le dernier Roi qui tiendra tête à la Nuit. Mais qui sera assez fort pour combattre la Mort ? Entre héros, héroïnes, Immortels, rois, reines. Les complots sont nombreux dans le royaume de Frey, les secrets bien gardés. L’heure approche où il faudra choisir son camp. Lutter pour le trône, ou lutter pour sauver le monde ? »

Ce roman est un service presse reçu par l’auteur en ebook, que je remercie pour sa confiance malgré mon avis des plus mitigé.
Il s’agit d’un roman que je n’ai pas pu terminer. Et donc, je ne le noterais pas, pour plus de transparence.

Premièrement, le résumé m’a donné vraiment envie de le lire, me donnant l’impression qu’une bataille épique nous attendait. Ensuite, parce qu’il y avait aussi le travail de la couverture qui est juste une merveille.

Au niveau de la lecture, ce qui m’a le plus sauté aux yeux, c’est la multitude de personnes et surtout, surtout, la ressemblance avec « Le trône de fer ». Alors, il est vrai que dans des univers de fantasy ou il y a une guerre de pouvoir entre familles, il y aura toujours des ressemblances avec cette saga, mais pour moi, il y a notamment deux personnes au début qui m’ont clairement fait grincer des dents.

D’abord, le personnage de Grys, qui dit clairement qu’il a des yeux et des oreilles partout. Vous n’avez toujours pas la référence ? J’ai directement pensé à Varys, dans « Le Trône de Fer ». Pour le second, il s’agit du jeune souverain Silas, qui doit fuir sous peine d’être tué. Cela m’a beaucoup fait penser à l’exil d’Arya, voir même à la fuite de Bran… Bien que cela est « normal » de trouver des similitudes car il s’agit d’univers similaire, personnellement cela m’a fait tout de même grimacer. (Je crois que lire des bases de ce genre d’univers fantasy ne me correspond pas). On peut même voir une similitude entre les Iles Grises et le Mur avec la garde de Nuit.

En réalité, ce qui m’a clairement fait décrocher de ma lecture ce n’est pas cette similitude mais surtout le fait que la véritable action principale met bien trop de temps à mon goût pour se mettre en place.

D’abord, nous avons de nombreux passages, avec de nombreux personnages, mais les évènements ne sont pas forcément assez pertinents pour nous dire « tiens, ça, ça va être en rapport avec ce qu’il va se passer ». La trame narrative est très lente, très belle et en accord avec le style de parler de ces époques. Pas du tout dur à comprendre en tout les cas. Mais, voilà, il faut dire qu’arrivé à 167 pages, je me faisais chier.

Pas que l’histoire est inintéressante, car en soit il se passe plein de choses, mais c’est un type de récit vraiment trop lent pour moi. Et même si le tome en lui-même est fait pour être introductif, c’est quelque chose qui ne me plaît pas.

Pourtant, j’aime le style de roman qui ont beaucoup de personnages et d’évènements qui n’ont rien à voir et qui finissent par se regrouper pour former la cohérence de l’histoire, comme avec les thrillers de Cédric Sire, par exemple. Mais ici, il y avait trop d’attente à mon goût, de sorte qu’au final la lecture m’ennuie.

Par contre, passage que j’ai beaucoup aimé lire, qui se trouve au début. La fuite de Silas, qui m’a énormément fait penser à la scène de fuite de Caspian dans Narnia 2, j’avais vraiment l’impression d’être devant la scène du film en lisant. C’était vraiment une très belle description.

Autre petit bémol, mais rien de grave, rassurez-vous. En lisant j’ai dû me faire une sorte d’arbre généalogique pour me rappeler de qui est qui. Alors qu’en fait, je me suis rendu compte qu’il y avait un arbre généalogique à la fin… Peut-être le placer au début, ou alors dire justement qu’il y a en un à la fin.

Bien que je n’ai pas apprécié ma lecture, n’oubliez pas que comme je le dis toujours, un livre peut très bien ne pas convenir à quelqu’un mais devenir le préféré d’un autre. Tous les goûts sont dans les couleurs !

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