La mort à Breslau – Marek Krajewski

Chronique #86

Titre : La mort à Breslau
Auteur : Marek Krajewski
Éditions : Gallimard
Collection : Série noire
Genre : Policier
ISBN : 978-2-07-012250-9
Pages : 241
Ma note : 11/20

Résumé :
« Dresde, juillet 1950. Dans un hôpital psychiatrique, un homme délire, victime d’hallucinations et d’une phobie des insectes. Ce patient se nomme Herbert Anwaldt. Il a été l’assistant du conseiller criminel Eberhard Mock, chargé d’enquêter sur une affaire qui s’est déroulée en 1933. Cette année-là, trois cadavres sont découverts dans le train Berlin-Breslau, dont celui de la jeune aristocrate Marietta von der Melten. Son corps mutilé et fourré de scorpions est orné d’une inscription annonçant une malédiction et une vengeance dont les origines semblent se perdre dans la nuit des temps. L’enquête prouvera que l’Histoire ne fait que se répéter et que ses fantômes ne sont jamais loin… »

Ce livre n’est pas dans ma bibliothèque physiquement. C’est un emprunt en bibliothèque, d’ailleurs, l’un de mes premiers depuis de longues, longues années !

Pourquoi cet emprunt ? Car le 23 Juin, j’animais un atelier Booktube à la Bibliothèque Flora Tristan. Pour cet atelier je devais présenter un livre. J’ai donc décidé d’en prendre un à la bibliothèque pour aller jusqu’au bout de la chose. Sauf que j’ai hésité entre deux, dont le livre que je vous présente dans cet article.

La couverture m’a tout de suite attirée, un manteau avec un bandeau rouge, du type des SS, j’étais sûr que ça se passait pendant cette période et j’avais raison.

Nous suivons ici Mock et Anwaldt. Deux policiers qui vont partir sur une enquête. Mais au début les deux compères ne se connaissent pas.
Anwaldt est envoyé à Breslau par le baron Von der Malten, donc le père de la victime, pour aider Mock.

Il faut savoir que ce livre est en trois parties.

Déjà je trouve le prologue totalement inutile. Il m’a vraiment mis les neurones à l’envers, je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu’à l’explication réelle du prologue en lui-même dans l’histoire…

De plus, quelque chose d’autre a beaucoup gêné ma lecture. Le fait d’avoir énormément, même plus que de raison des rues et places avec les noms allemands. Avec strasse ou plaze à la fin. Heureusement, je savais que Strasse à la fin d’un mot voulait dire rue. Sinon je n’aurais rien comprit du tout. Même si c’est pour rester dans l’ambiance, il y a trop de phrases tout le temps avec ces noms et ça m’a fait piquer du nez par moments. J’avais une overdose de noms de rues, places et bâtiments. Alors que si il y avait écrit « rue machin chouette » j’aurais sûrement eu une lecture plus fluide.

Pour un policier, il y a très peu de rebondissement réel. J’ai trouvé cela extrêmement lent. Je n’avais pas envie de savoir la fin comme dans la plupart des polars et thrillers que je lis.

Bien que l’évènement de fin était prévisible et surtout appréciable à lire.

Autre chose. Chaque début de paragraphe et non de chapitre, commençait avec la date précise, le lieu et l’heure. Et même si c’était un repaire. C’était un peu de trop quelques fois.

C’est dommage car les personnages sont intéressants. Je pense essayer de lire les trois autres romans de l’auteur sur les aventures de Mock.

 

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